1 juin 2011

En revenant d'Épinal


J'ai tardé à te donner mes impressions d'Épinal mais les voici enfin. Dans l'ensemble, ce festival est extrêmement sympathique, à échelle humaine, toujours riche. Retour rapide sur ces trois jours (désolé pour tous ces noms mais tu apprendras à les connaître avec le temps).

Vendredi

Le voyage s'est fait dans la voiture de Thibaud Eliroff, un éditeur qui sait bichonner ses auteurs. Comme Éric Holstein était aussi dans la voiture, on a bien discuté. L'occasion pour moi d'apprendre qu'il existe des GPS avec la voix de Dark Vador.

A peine arrivé le midi, je me suis précipité à la table-ronde sur Merlin dans le nouveau Magic Miror 2. J'ai ensuite pu dédicacer des Miroir aux vampires qui sont partis rapidement. Ensuite, retour au Magic Miror 2 pour une nouvelle table-ronde sur Rome avec notamment l'amie Charlotte Bousquet et la charmante Cristina Rodriguez, dont j'avais fini le policier pompéien quelques jours plus tôt. Ensuite, il y a eu un pot Mnémos, pour rencontrer la nouvelle fournée d'auteurs, dont Raphaël Albert qui est assez marrant.

J'ai pu le vérifier au dîner où il s'est lancé dans un numéro éblouissant de séduction à destination de la serveuse qui a malgré tout réussi à résister à ses assauts galants. Il nous a raconté le lendemain soir son épopée à Carcassonne avec un magicien néo-druidique (tu lui demanderas en personne, c'est un grand moment).

Samedi

Rien de prévu à part des rendez-vous plus pro avec des directeurs de collection. J'ai été alpagué par Christophe Thill qui se démenait pour la promo de l'anthologie Muséums. Parmi mes exploits de la journée, j'ai pu harceler Boulet, serrer la paluche de Brandon Sanderson, taper la discute avec Yoss et Pierre Bordage.

J'ai quand même eu le temps de me faire mettre en joue par des soldats napoléoniens qui ont heureusement tiré à blanc sur ton serviteur et Guillaume Lebeau, tandis que nous flânions sur l'herbe.

Le soir, dîner où tout bruissait de la déclaration d'Ayerdhal de lancer sa maison d'édition numérique, puis bar à vin pour discuter sublime et esthétique avec Merlin (non, je n'étais pas saoul, c'était vraiment lui)

Dimanche

Réveil en force avec une interview matinale sur les bords de la Moselle avec les gars d'Elbakin dont les yeux collaient un peu (comme les miens d'ailleurs). Puis table-ronde sur les mondes vacillants. L'invité d'honneur était Yoss, auteur cubain dont le courage tranquille a donné à tout le monde la double envie d'acheter son livre et de partir à Cuba.

J'ai pu ensuite continuer de traquer lourdement Boulet pour obtenir une dédicace. Puis, bavarder à propos des Romains avec Justine Niogret qui les déteste parce qu'ils ont cassé du Celte, ce en quoi elle n'a pas entièrement tort.

Il était déjà temps de repartir. Charlotte Volper a dormi trois heures sur les quatre du trajet. Ce qui nous a laissé le temps de refaire le monde avec Thibaud.

Vivement l'an prochain.

24 mai 2011

Annonce importante

Attendu que :
  1. Charlotte V. m'a dit que je devais écrire plus souvent dans mon blog ;
  2. L'été arrive et s'annonce particulièrement chaud ;
  3. Il faut lutter contre le gaspillage d'eau ;
  4. Les statuts Facebook qui déclenchent le plus de réaction sont ceux qui ont trait à de plates trivialités ;
  5. Michel Robert m'a appris que les guerriers ne portaient pas les cheveux longs parce que ça laissait prise à l'adversaire ;
  6. Thésée a sacrifié sa chevelure au moment où il a quitté sa cité natale pour retourner vers Athènes ;
Je n'ai pas scrupule à t'annoncer par la présente cette nouvelle extraordinaire qui dit que, après quatre années de pousse intensive à jouer de la bouclette et du chouchou, après avoir inlassablement milité pour le poil abondant, je quitte enfin, sans regret, le club des chevelus après un détour chez le coiffeur.

Voilà, il fallait que ça sorte.

23 mai 2011

Comment on meurt ?


J'ai omis de t'en faire part mais j'ai commis une petite fantaisie parascolaire sortie chez GF-Étonnants Classiques au début du mois : une édition de Comment on meurt de Zola dont j'ai écrit la présentation et le dossier (il y a même un cahier photographique au milieu, chose récente pour la collection.)

Cette nouvelle possède la particularité de nous raconter cinq agonies dans cinq milieux sociaux différents dans la seconde moitié du XIXe siècle. Je ne connaissais pas ce texte qui m'a ravi. On y retrouve tout le savoir-faire de Zola, son ironie vis-à-vis des aristocrates, son empathie vis-à-vis des ouvriers. Ce sont des lectures saines au moment où l'on oublie complètement que les masses laborieuses existent toujours.

Et puis, il y a la cinquième et dernière agonie. Nous sommes chez les paysans et Zola y déploie tout son talent pour en faire une sorte de poème cosmique. Ne serait-ce que pour cette partie, il faut lire cette nouvelle.

15 mai 2011

Sage comme une image


Les résultats des prix des Imaginales sont tombés et Charlotte Bousquet déchire tout. Moi, par contre...

Mais, j'aurai tout de même une nouveauté à défendre puisque je fais partie de la trentaine de nouvelles figurant au sommaire de l'anthologie Muséums, dirigée par Christophe Thill aux éditions Malpertuis. Et ce volume (dont tu peux admirer la couverture provisoire ci-dessus) sortira aux Imaginales.

La nouvelle "Le Musée de soi-même" qui apparaît dedans fait partie du même cycle que celle donnée dans l'anthologie Borders. Pour rappel, cette dernière est dirigée par... Charlotte Bousquet qui, décidément, est partout (il paraît même qu'on a une table-ronde ensemble à Épinal, c'est te dire).

10 mai 2011

Si tu veux mon avis...


Tu l'auras sur le site de krinein.com où je réponds à des questions sur le monde comme il va et sur la sortie prochaine du Miroir aux vampires.

Tu en profiteras pour visiter ce magazine en ligne qui est étonnamment éclectique sur l'actualité culturelle, de la bédé aux jeux vidéos, et du cinéma aux jeux de société, en passant par la musique et les livres.

En plus, un magazine qui prend un nom grec ne peut être que sympathique.