18 septembre 2026

Panique au collège est paru

Le roman est paru hier avec la jolie couverture d'Emily Robertson. Il s'agit également de ma première publication chez Poulpe Fictions. Il s'agit d'une nouvelle collection d'aventures interactives horrifiques initiée par Pascale Perrier, dont le titre Terreur à l'hôtel sort le même jour. C'est à ce jour le roman dont vous êtes l'héroïne/héros le plus long que j'aie écrit (110 entrées contre, par exemple, 82 pour Mission Pompéi).

Que se passe-t-il au collège Gustave Caillebotte (si tu connais déjà mes livres, tu sais qu'il y a toujours des événements bizarres dans cet établissement) ? Kylian, la brute du collège, te poursuit pour te faire passer un mauvais quart d'heure. Mais c'est bientôt le cadet de tes soucis car l'école tout entière semble sous l'effet d'une influence particulièrement néfaste...


16 septembre 2026

K-dramas en pagaille : Love next door


Depuis un peu moins d’un an, j’ai découvert les k-dramas grâce à des copines autrices (je pense d’abord à toi, Carina. Comme c’est chouette, j’ai envie de partager mes préférés, voire de t’en faire découvrir. Ce sera une suite d’articles, sans ordre particulier, de ces « séries qui font du bien » (Vincenzo Cicchelli et Sylvie Octobre). Pour faire simple, je ne prends que des programmes accessibles sur Netflix.

Titre : Love next door (2024, 16 épisodes)

Synopsis : une jeune femme, Seok-ryu, qui travaille pour une grande entreprise aux USA et qui fait la fierté de ses parents, revient soudain vivre dans sa famille alors que son mariage est imminent. Elle renoue avec Seok-ryu, son ami d’enfance, un brillant architecte qui lance son cabinet.

Points forts : ici, pas de fantastique, pas de merveilleux, pas de scènes d’action, on est dans la pure comédie (un peu de drame quand même mais relégué à la marge). On a notamment à la fin de l’épisode 1 une très belle « bagarre » familiale de rue digne de Molière. Le dispositif scénique fait que les deux protagonistes habitent dans des maisons voisines et que les fenêtres de leurs chambres donnent l’une sur l’autre. Là aussi, cela donne quelques scènes très drôles.

Les personnages sont l’autre élément fort, que ce soit le couple principal (ils n'arrêtent pas de chamailler avec beaucoup d'esprit) mais aussi le couple secondaire, et leurs familles respectives. Tous sont bien traités et bien interprétés (il y a une belle brochette d’acteurs connus). Ma chouchoute reste l’actrice Jung So-min (à droite sur l'image) qui mêle un charme délicat à un bel abattage comique, capable de glisser dans l’émotion sans en avoir l’air.

Sur le fond, on retrouve, comme souvent des thèmes assez sérieux sur la vocation, la place du travail dans la vie et sur le burn-out. Mais le tout est emballé dans des rires et une jolie histoire d’amour.

7 septembre 2026

K-Dramas en pagaille : Crash landing on you


Depuis un peu moins d’un an, j’ai découvert les k-dramas grâce à des copines autrices (je pense d’abord à toi, Carina) . Comme c’est chouette, j’ai envie de partager mes préférés, voire de t’en faire découvrir. Ce sera une suite d’articles, sans ordre particulier, de ces « séries qui font du bien ». Pour faire simple, je ne prends que des programmes accessibles sur Netflix.

Titre : Crash landing on you (2019, 16 épisodes)

Synopsis : une cheffe d’entreprise droguée au travail et désagréable tient à tester tous les équipements qu’elle met sur le commerce. Le dernier en date : du matériel de parapente. Elle se lance mais une tempête se déclenche. Pas de chance, elle atterrit de l’autre côté de la frontière dans les bras d’un bel officier nord-coréen.

Points forts : personnellement, je le trouve idéal pour commencer avec son point de départ excitant. Il y a ensuite tous les bons ingrédients d’un k-drama : les acteurs sont beaux, il y a de la romance, deux triangles amoureux, de la comédie, de l’action, du suspense, du drame, une galerie de personnages secondaires hauts en couleurs.

C’est aussi l’occasion de découvrir la particularité de la Corée, coupée en deux depuis bientôt 80 ans. Cette fois, on ira des deux côtés de la zone démilitarisée. Et la série trouve une manière très fine de résoudre le problème de nos amants séparés (je ne t’en dis pas plus). En plus, on évite la caricature de la Corée du Nord comme pays arriéré et risible (ça reste une vraie dictature).

L’air de rien la série brasse tout un tas de thèmes politiques et propose quelques jolies scènes qui resteront en mémoire.

3 septembre 2026

Il y a dix ans : Panique dans la mythologie


Pour cette fois, je vais me contenter d’une seule note pour cette pentalogie écrite entre 2016 et 2019 (d’ailleurs je ne mets qu’une couverture en illustration).

Tout a commencé quand Murielle Couëslan a pris la tête de Rageot. Lors de la première réunion, elle m’a suggéré d’écrire une série sur la mythologie. Je t’avoue que je n’ai pas sauté de joie parce que j’avais déjà écrit La Dernière Odyssée et Les Gorgônautes qui allaient devenir La Niréide. De ce fait, j’avais l’impression d’avoir déjà traité le sujet. Néanmoins, je suis rentré chez moi avec la promesse suivante : « Si je trouve une idée cool, je le fais ».

En réfléchissant, je me suis dit que je n’avais vraiment pas envie de re-raconter ce qui l’avait déjà été de nombreuses fois. Il fallait donc que je puisse raconter autre chose en plus des mythes grecs. On m’avait également donné deux contraintes : d’une part, il fallait qu’on puisse lire les livres dans n’importe quel sens ; d’autre part, il fallait plutôt commencer par le mythe le plus connu, à savoir Ulysse, sachant que le retour du guerrier grec marque plus ou moins la fin de l’âge des héros et donc celle de la mythologie...

Toutes ces contraintes qui, auraient pu me décourager, m’ont en fait stimulé. Or, à cette époque, j’étais en plein dans la nouvelle version de Doctor Who (attends, il y a vraiment un lien). Je ne te divulgâche pas mais il y a toute une aventure avec River Song qui apparaît dans la saison 4 : elle voyage dans le temps aussi et ne cesse de croiser le Docteur à différentes époques. C’est ainsi que j’en suis arrivé à l’idée du voyage dans le temps de mon personnage principal à partir du présent. Sur place, il croise Blanche, la fille d’Hadès, sauf qu’il ne remonte pas le temps dans l’ordre chronologique...

Cela pouvait donner lieu à des rebondissements réjouissants. Mais quand j’ai proposé le projet, mes éditeurs ont pâli en se disant que tout cela serait bien trop compliqué à comprendre. Sûr de moi, je leur ai dit quelque chose comme : « Faites-moi confiance, ça va le faire ». Je me suis lancé en remplissant notamment un tableau où l’on voyait les différents arcs temporels : celui d’Hugo (qui suit l’ordre des romans), celui de Blanche (qui suit la chronologie de la mythologie) et celui de Médée (qui voyage aussi dans le temps). Ainsi, par quel bout qu’on le prenne, le cycle suivait l’arc d’un personnage. J’ai donc eu le feu vert.

J’avais proposé Panique mythologique comme titre de cycle mais on m’a dit que pour le référencement, il fallait avoir le mot mythologie en toutes lettres. C’est donc devenu : Panique dans la mythologie. J’ai ensuite sorti L’Odyssée d’Hugo et Hugo contre le Minotaure en 2016 puis Hugo et le cheval de Troie et Hugo et la Toison d’or en 2017. Il y avait les super dessins de Sébastien Pelon qui ont donné une vraie identité graphique au cycle.

Seulement voilà : après quatre romans, la série ne décollait pas. Les ventes étaient décevantes. Murielle m’a permis d’écrire un cinquième et dernier volume pour boucler le cycle : Hugo face au Sphinx qui paraît en 2019. On était tous un peu déçus. Sur ce, nouveau coup de théâtre : les tomes 1 et 2 apparaissent sur les listes de lectures recommandées de l’Éducation nationale. Et là, la série a vraiment décollé.

Aujourd’hui, L’Odyssée d’Hugo est devenu mon deuxième plus grand succès en termes de ventes, dépassant même Décollage immédiat qui était jusque-là mon best-seller ultime. Toute la série a connu une réédition en 2022. Il y a aussi eu une adaptation en bédé en 2021 (avec Maxe L’Hermenier et Antoine Brivet) que j’aime beaucoup. Plus un projet secret dont je ne peux pas parler.

Moi qui la destinais plutôt aux Sixièmes, elle m’a ouvert les portes des classes de primaire qui s’en sont emparées en CM2 et même CM1. En tant que prof de latin, je voulais aussi montrer qu’il existe toujours plusieurs versions d’un même mythe et qu’on pouvait en jouer dans une histoire. En relisant les cinq romans, j’aime toujours cette série. À part quelques menues maladresses, je ne changerais rien. J’adorerais vraiment poursuivre l’adaptation en bédé qui s’est arrêtée au tome 1, hélas. Et puis, il y a le projet secret dont je ne peux pas parler, souviens-toi, et puis, de toute façon, c’est même pas sûr mais ce serait quand même trop cool.

21 août 2026

Monstres Magiques Menacés est paru !


Ce ne sont pas un mais deux petits romans qui viennent de paraître chez Nathan, à partir de 9 ans, avec des dessins de Sanoe. Les titres ? Le dragon déchaîné et La sirène silencieuse.

Comme chacun sait, il existe de nombreuses créatures magiques, plus ou moins sympathiques, dans le monde. Et ces créatures ont parfois besoin d'un refuge pour s'abriter, se nourrir ou se soigner. Tel est le rôle du Monstrarium. 


C'est une sorte de jardin zoologique sans visiteurs où l'on prend soin de ces Monstres Magiques Menacés. Comme les parents sont toujours très occupés, ce sont les enfants qui assurent la majeure partie du travail. Et ils ont du boulot aussi car les méchants Braconniers ne cessent de vouloir récupérer ces créatures pour les exploiter d'une manière ou d'une autre.

Voilà. Si tu cherches une série de romans rigolos pour les enfants, eh bien n'hésite plus !