30 octobre 2026

K-dramas en pagaille : Lovely Runner

Depuis un peu moins d’un an, j’ai découvert les k-dramas grâce à des copines autrices (je pense d’abord à toi, Carina. Comme c’est chouette, j’ai envie de partager mes préférés, voire de t’en faire découvrir. Ce sera une suite d’articles, sans ordre particulier, de ces « séries qui font du bien » (Vincenzo Cicchelli et Sylvie Octobre). Pour faire simple, je ne prends que des programmes accessibles sur Netflix. 

Titre : Lovely Runner (2024, 16 épisodes) 

Synopsis : Im-sol (Kim Hye-yoon) est fan d’un groupe de K-pop et en particulier d’un des chanteurs, Ryu Sun-jae (Byeon Woo-seok). Un soir où elle assiste enfin à l’un de leurs concerts, elle apprend la mort de Sun-jae par suicide. Elle est alors projetée en 2008 et se rend compte qu’elle allait au même lycée que Sun-jae... 

Points forts : le voyage dans le temps est un motif récurrent des k-dramas et celui-là est un cas d’école : le premier épisode réussit à tout mettre en place à une allure époustouflante. Ensuite, le scénario se déroule à une allure folle, allant de rebondissements en rebondissements toujours pour séparer le couple Im-sol/Sun-jae. 

Les deux acteurs sont très dynamiques et leur différence de taille (1,90 m contre 1,60 m) accentue certains effets comiques. La série est d’ailleurs très drôle, notamment parce que la Im-sol adulte se manifeste avec l’apparence de la Im-sol ado, beaucoup plus fleur bleue, voire cucul la praline. 

On sent que la série est adaptée d’un roman parce que cela ressort dans le traitement des personnages secondaires qui ont tous au moins un moment pour briller que ce soit la meilleure amie d’Im-sol, sa mère, son frère ou le père de Sun-jae. Et puis, à ce jour, c'est le préféré de ma fille...

4 octobre 2026

K-Dramas en pagaille : Twenty-five Twenty-one


Depuis un peu moins d’un an, j’ai découvert les k-dramas grâce à des copines autrices (je pense d’abord à toi, Carina . Comme c’est chouette, j’ai envie de partager mes préférés, voire de t’en faire découvrir. Ce sera une suite d’articles, sans ordre particulier, de ces « séries qui font du bien » (Vincenzo Cicchelli et Sylvie Octobre). Pour faire simple, je ne prends que des programmes accessibles sur Netflix. 

Titre : Twenty-five Twenty-one (2022, 16 épisodes) 

Synopsis : la jeune Na Hee-do (Kim Tae-ri) est dans l’équipe d’escrime de son lycée. Lorsque celle-ci est démantelée, faute d’argent, la lycéenne est transférée dans un autre établissement dont l’équipe compte parmi ses membres Ko Yu-rim (Bona), son idole. 

Points forts : Mon résumé peut t’étonner : où est la romance ? Il y en a bien une, qui prend son temps, avec un étudiant Baek Yi-jin (Nam Joo-hyuk) dont la riche famille est maintenant sur la paille suite à la crise économique asiatique de 1997, manière de se souvenir (ou découvrir pour mon cas) que le FMI a alors imposé de terribles règles d’austérité au pays. 

Mais le centre du récit est celui de l’histoire d’amitié entre Na Hee-do (la fan, prodige de l’escrime) et Ko Yu-rim (la star, menacée par cette rivale). Et les deux actrices y sont excellentes. Les scènes d’escrimes sont pleines d'une concentration millimétrée qui explose en cris de joie, ou de rage, lorsque l’assaut s’achève. 

Et je dois dire que l’actrice qui incarne Na Hee-do, Kim Tae-ri, se révèle époustouflante, apportant une énergie puissante à toutes ses scènes que ce soit dans le cadre de son sport ou des moments plus intimistes. Elle crève le (petit) écran.

2 octobre 2026

Feuillets de brume est paru


Onze ans, il m'a fallu onze ans pour écrire la (fausse) suite de Feuillets de cuivre.  Le roman avait été bien reçu et m'avait valu mes premiers (et seuls à ce jour) prix littéraires pour les adultes. Autant dire que j'avais la pression. J'avais donc décidé de prendre mon temps pour travailler sur cette (fausse) suite et je m'étais donné dix ans. C'est donc presque ça.

Feuillets de cuivre racontait les aventures de l'inspecteur Ragon à travers dix enquêtes qui, de sérielles, devenaient feuilletonnantes. Je reprends ici le même principe. Dix enquêtes qui se combinent peu à peu tout au long de la Belle Époque. Ces histoires viennent donc s'imbriquer dans les précédentes. c'est pour ça que je parle de (fausse) suite. Le terme que j'ai choisi est intraquelle (l'action se situe pendant celle de l’œuvre originale).

Ici l'image est celle de la brume, de la page blanche (avec l'illustration de Lisa Santalucia). Quand Ragon affrontait un ennemi, il se trouve maintenant à chercher la mystérieuse Crypto-Bibliothèque. C'est le MacGuffin de cette aventure, en quelque sorte. Ce roman est important à mes yeux car Ragon est devenu mon personnage fétiche. Tout ce que j'espère c'est qu'il te donnera envie de lire. Jusqu'aux prochains Feuillets...

18 septembre 2026

Panique au collège est paru

Le roman est paru hier avec la jolie couverture d'Emily Robertson. Il s'agit également de ma première publication chez Poulpe Fictions. Il s'agit d'une nouvelle collection d'aventures interactives horrifiques initiée par Pascale Perrier, dont le titre Terreur à l'hôtel sort le même jour. C'est à ce jour le roman dont vous êtes l'héroïne/héros le plus long que j'aie écrit (110 entrées contre, par exemple, 82 pour Mission Pompéi).

Que se passe-t-il au collège Gustave Caillebotte (si tu connais déjà mes livres, tu sais qu'il y a toujours des événements bizarres dans cet établissement) ? Kylian, la brute du collège, te poursuit pour te faire passer un mauvais quart d'heure. Mais c'est bientôt le cadet de tes soucis car l'école tout entière semble sous l'effet d'une influence particulièrement néfaste...


16 septembre 2026

K-dramas en pagaille : Love next door


Depuis un peu moins d’un an, j’ai découvert les k-dramas grâce à des copines autrices (je pense d’abord à toi, Carina. Comme c’est chouette, j’ai envie de partager mes préférés, voire de t’en faire découvrir. Ce sera une suite d’articles, sans ordre particulier, de ces « séries qui font du bien » (Vincenzo Cicchelli et Sylvie Octobre). Pour faire simple, je ne prends que des programmes accessibles sur Netflix.

Titre : Love next door (2024, 16 épisodes)

Synopsis : une jeune femme, Seok-ryu, qui travaille pour une grande entreprise aux USA et qui fait la fierté de ses parents, revient soudain vivre dans sa famille alors que son mariage est imminent. Elle renoue avec Seok-ryu, son ami d’enfance, un brillant architecte qui lance son cabinet.

Points forts : ici, pas de fantastique, pas de merveilleux, pas de scènes d’action, on est dans la pure comédie (un peu de drame quand même mais relégué à la marge). On a notamment à la fin de l’épisode 1 une très belle « bagarre » familiale de rue digne de Molière. Le dispositif scénique fait que les deux protagonistes habitent dans des maisons voisines et que les fenêtres de leurs chambres donnent l’une sur l’autre. Là aussi, cela donne quelques scènes très drôles.

Les personnages sont l’autre élément fort, que ce soit le couple principal (ils n'arrêtent pas de chamailler avec beaucoup d'esprit) mais aussi le couple secondaire, et leurs familles respectives. Tous sont bien traités et bien interprétés (il y a une belle brochette d’acteurs connus). Ma chouchoute reste l’actrice Jung So-min (à droite sur l'image) qui mêle un charme délicat à un bel abattage comique, capable de glisser dans l’émotion sans en avoir l’air.

Sur le fond, on retrouve, comme souvent des thèmes assez sérieux sur la vocation, la place du travail dans la vie et sur le burn-out. Mais le tout est emballé dans des rires et une jolie histoire d’amour.