Joie ! Voici enfin le quatrième et dernier tome de L’Apprentie de Merlin : j'ai nommé La Sorcière et la Coupe. Le premier tome date de 2010 et j'avais déjà prévu toute la trame du cycle. C'est dire si j'attendais de pouvoir écrire cette conclusion. Je voulais aussi saluer le travail de Julien Delval sur les couvertures.
La Sorcière, elle rôde depuis le tome 2. Tandis que la Coupe, tu devines bien qu'il s'agit du Graal. En effet, quand Ana se réveille, après vingt-cinq ans de sommeil, les chevaliers de la Table ronde ont vieilli, Arthur est blessé et le royaume de Logres est de nouveau menacé...
On en arrive à la fin avec les révélations qui vont permettre de nouer tous les fils tissés depuis le début (la mère d'Ana, son passé, le rôle de Merlin...). Si tu peux, je te conseille de lire la tétralogie d'une traite parce que j'ai vraiment développé des motifs qui s'étirent sur l'ensemble de la saga.
Quand je me suis lancé dans cette aventure, je n'étais pas sûr de pouvoir faire quelque chose de nouveau avec le mythe arthurien. C'est vraiment l'impulsion de Xavier Mauméjean, quand il m'a proposé d'écrire une histoire d'apprenti de Merlin (devenue apprentie comme tu t'en doutes), qui a été déterminante. Aujourd'hui, je pense avoir trouvé un équilibre entre le respect des sources et l'invention pour en faire une œuvre très personnelle.
Depuis le début, je voulais décrire le monde arthurien comme une sorte de parenthèse entre le départ des Romains et l'avènement du christianisme sur l'île (même s'il s'agit d'une reconstruction de ma part). Aujourd'hui, la parenthèse se referme et c'est à toi de lire ce qu'il y a au milieu.