4 février 2010

Ars aeternior

Manifestement, c'est pas encore cette année que je recevrai le Grand Prix de l'Imaginaire. Pour preuve, cette petite critique en passant sur le blog Mes Imaginaires au sujet de Homo Vampiris. N'en oublions tout de même pas les critiques déjà parues aux quatre coins du net : d'est en ouest, du nord au sud.

Et puis surtout, il y a une longue interview sur le site atemporel.com avec en bonus ma bouille par Patrick Imbert et mon bureau par mon épouse. Autant te dire que l'ensemble s'annonce passionnant.

NB : Pour le puriste qui sommeille en toi, je signale que le comparatif de aeternus, qui semble à première vue improbable, est attesté par le Gaffiot. Même que c'est chez Pline. Fin de notre parenthèse culture : tu peux reprendre ta sieste interrompue.

3 février 2010

Sondage fêlé de février


Je m'aperçois avec horreur que j'ai oublié de noter les résultats de ce magnifique sondage de janvier. Mais il me semble que les combats de clochards arrivaient en tête avec l'abandon de Jean-Claude (le pauvre) sur une aire d'autoroute.

Surfant toujours la vague vampirique (comment ça, c'est honteux ?), je te propose, pour février, un nouveau sondage qui va mettre à l'épreuve ta créativité. En voici l'intitulé :

L'auteur de Twilight a perdu le titre de son prochain roman. Sauras-tu le retrouver dans la liste suivante ?
  • Ovation
  • Déception
  • Déjection
  • Déforestation
  • Défloration
  • Jean-Claude Van Damnation
Voilà, j'espère que tu seras à la hauteur de l'événement. Au travail ! Et n'oublie pas que tu peux faire des proposition personnelles dans les commentaires, répandant ainsi la joie autour de toi.

31 janvier 2010

Chose vue 19 : à la ville, à la montagne

A Buda, sur Moszkva tér, fin d'après-midi.

A côté des arrêts de bus, on aperçoit des sortes de cahutes de béton qui surplombent la place Moscou, laquelle est en ce moment submergée de neige. Des gens, habillés comme aux sports d'hiver, y passent, traînant des luges derrière eux.

En contrebas, un homme, dont on voit dépasser le bonnet à pompon derrière la rembarde, tasse à coups de pelle les vingt centimètres de neige accumulés sur le toit d'une des cahutes. Une fois ce travail réalisé, il y installe une planche de surf et se hisse sur le sommet dont la surface totale ne mesure pas plus de deux mètres carrés.

Il prend son temps pour attacher ses chaussures à la planche, effectue quelques mouvements d'assouplissement, puis, pliant les genoux, se jette dans le vide, de l'autre côté de la cahute, disparaissant ainsi de notre vue.

23 janvier 2010

Ars aeterna

Je manque de superlatifs alors je change d'adjectif dans le titre pour te parler des nouvelles critiques de Homo Vampiris glanées sur le net.

D'abord, tu trouveras celles de atemporel.com, de lire-en-tout-genre.fr et d'Univers & Chimères, cette dernière étant signée Jean-Luc Rivera. Et puis, l'éditeur m'a signalé qu'il y avait un mot sur le bouquin dans le dernier numéro du magazine D-Side (le n°56, je crois).

Voilà pour l'instant. Pas grand chose d'autre à te raconter. Ah si ! Il y a toujours de la neige à Budapest.

10 janvier 2010

Ars longissima


Voici encore des critiques sur Homo Vampiris. On a beau dire, quand on donne dans un sujet à la mode, ça intéresse nettement plus de monde.

Petit rappel quand même, histoire de ne pas passer pour un ignoble profiteur : mon envie de vampires remonte à avant la vague bit-lit. Je me souviens d'avoir lu Twilight, ainsi que Je suis une légende et Âmes perdues, une fois mon propre synopsis bouclé, pour voir ce qui avait été fait sur le sujet.

Le roman de Stephenie Meyer ne m'a d'ailleurs pas beaucoup changé de mon inspiration de départ, Buffy contre les vampires, étant donné que c'est une sorte de réécriture conservatrice des saisons 1 et 2 de la série (1997-1998). Juge plutôt : une jeune fille, dont les parents sont séparés, emménage dans une ville de province avec un parent célibataire et tombe amoureuse d'un beau jeune homme qui se trouve être un vampire et avec lequel elle ne peut pas coucher...

Cela ne m'a pas empêché de bien aimer le premier volume. Par contre, j'ai eu du mal avec les trois autres (très, très longs et lents à mon goût) que j'ai enchaînés ce Noël (merci au passage aux élèves qui m'ont prêté les livres de la série).

En tout cas, je ne vais pas me plaindre : on parle de mon bouquin sur le Cafard cosmique, sur Vampirisme.com, ainsi que sur deux blogs, Reflets de mes lectures et Le bibliothécaire. Cela vient se rajouter aux critiques déjà relevées çà et .

Et pour être sûr que tu iras lire mon blog, j'ai rajouté la couverture de Twilight en illustration. Alors, ça a marché ?